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Archive mensuellemai 2018

LES 50 ANS DE L’AMITRAM suite

Voici quelques photos supplémentaires de la journée anniversaire de l’AMITRAM. Je vous propose une visite virtuelle de l’atelier de MARQUETTE LEZ LILLE. Je suis désolé mais je n’étais présent que samedi et n’ai pas eu l’occasion de me rendre à WAMBRECHIES. Cela dit, je pense sincèrement que le plus intéressant était dans l’atelier… …A moins d’avoir envie de faire un tour en Tram !

Pour les indications sur chaque machine : navré mais je suis loin d’être un expert en la matière. Par contre, vous pouvez demander des détails à nos trois mousquetaires (Cécile, Ludo et Jean-Louis) qui se feront un réel plaisir, je n’en doute pas une seconde, d’éclairer vos lanternes sur ces monstres de bois et de métal…

Alors, elle est pas belle la visite virtuelle ?   …Avec l’ARH, bien sûr !

Jean-Christophe G

 

 

 

L’atelier dans toute sa longueur…

 

 

 

…Une passagère de l’époque qui a oublié de descendre !

 

…En voiture !

 

Même la presse était là…

 

…Un Tram en érection ?

 

 

 

Une sacrée collection…

 

La restauration à l’AMITRAM : c’est du sérieux !

 

HLM pour vis…

 

 

Au centre de la rame !

 

 

 

Attention : un tram peut en cacher un autre !

 

 

…Mais mamie : où elles sont les roues ?

 

 

Le bloc opératoire…

…Et la salle d’attente !

 

 

…Embouteillage ferroviaire !

 

Qui a réellement déjà goûté au DUBONNET ?

 

 

 

 

…Drôle de Tram !!!

 

La navette du jour…

LA BAIE NÉDICTINE : Jour quatre

Et voilà le dernier jour de ce périple normand… La fête improvisée de la veille par Laurent aura eu raison de certains enthousiasmes et c’est une demie heure plus tard que les jours précédents que nous fixons le départ.

Au programme : parcours côtier en convoi vers le Nord (et oui, je vous ai dit, c’est le dernier jour : on revient doucement mais sûrement à la maison !). Puis nous rentrons dans les terres pour faire escale à Montreuil sur Mer, avant de filer vers la métropole lilloise.

Bon, c’est vrai, le convoi n’a tenu que quelques pauvres kilomètres et dès le début du parcours nous avons perdu le cortège… Oh rien de bien extraordinaire : on a en fait suivi sensiblement la même route mais pas en même temps, notre GPS nous indiquant un autre point d’accès pour la route côtière. Du coup, nous avons roulé en solo jusqu’à Montreuil alors que le reste du groupe avait opté pour une escale à Cayeux-Sur-Mer. Vu notre avance sur le programme, donc, nous nous rendîmes à Sainte Cécile (près d’Etaples) pour avoir nous aussi notre pause au bord de la mer où nous avons fêté en comité très restreint l’anniversaire de Didier. Puis nous sommes revenus sur nos pas pour rejoindre le groupe enfin arrivé à Montreuil.

Quel choix judicieux que cet arrêt dans cette ville fortifiée par Vauban, entre autres ! Merci encore au Maître Es Road-Book ! Certains d’entre nous ont découvert les fortifications impressionnantes de cette cité au travers d’une balade pédestre sur les remparts. Ma naïveté me jouant encore des tours, j’admirais cette ville avec le sentiment étrange qu’elle ressemblait à un endroit que j’avais déjà visité, et Françoise V parlant de la célèbre Route Des Vacances nous disait que l’endroit était bien différent sans la foule, je compris soudainement mon erreur : et oui, lors de la Route des Vacances nous passons justement par ici, il est donc logique que ces lieux me rappellent quelque chose !

Enfin, nous avons repris la route et, ho miracle, nous réussîmes enfin à rester en convoi !

Arrivés à Halluin, nous avons investi le nouveau local du club dans lequel Jean-Phi et Didier avaient prévu d’offrir un verre à chacun pour fêter leurs anniversaires respectifs. Cette cérémonie informelle fut l’occasion d’inaugurer en même temps ce nouveau lieu associatif.

Enfin, chacun est rentré chez soi les yeux pleins d’images, de souvenirs et de fatigue aussi un p’tit peu, tous ravis, malgré tout, de la réussite de cette première sortie longue de l’ARH. Espérons que cette expérience fera des petits et qu’il y aura autant de volontaires pour un nouveau périple de ce genre. Personnellement, j’aurai bien signé de suite pour une nouvelle édition mais je ne pense hélas pas faire partie du prochain voyage, certaines âmes étant réticentes à mes actions au sein du club…

 Je profite donc de ce dernier article pour vous remercier toutes et tous (Président compris), d’avoir apprécié ma prose. Je sais qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, je quitte donc avec regrets l’ARH, mais je pars serein, convaincu de n’avoir en aucun cas dénigré ni le club, ni ses membres, malgré ce qu’on a pu injustement me reprocher. J’espère sincèrement que vous continuerez à vous amuser autant et que la vie sera éternellement aussi belle… Avec l’ARH, bien sûr !

 

PS : Après cet article, les images bénédictines de Laurent V et Arlette E seront mises en ligne pour conclure définitivement cette belle aventure. Quant au film, il est en cours de montage et paraîtra bientôt (juste un peu après le prochain STAR WARS… Je sais, mais la concurrence était rude et la production LUCAS FILMS ayant plus de moyens que moi, elle a remporté le match !).

Jean-Christophe G

 

Ravitaillement matinal avant la dernière ligne droite…

 

…Comme le temps passe !

 

Autodérision…

 

 

…la chambre

 

…la salle de bain

 

…le couloir

 

 

 

Le parking…

 

 

…Et le cortège démarre.

 

…Tiens ! On n’est pas déjà passé, par là, l’autre jour ?

 

 

…La route côtière…

 

…Et sa vue panoramique !

 

Pause à Sainte Cécile…

 

…Joyeux anniversaire Didier !

 

La mer ? …C’est l’pied !

 

…La plage de Sainte Cécile.

 

Montreuil sur Mer…

 

…Pour les gros appétits !

 

…Les retrouvailles avec le groupe.

 

Ca frime sec à l’ARH !

 

 

Le Bastion de Bouillon…

 

 

…Les bars sont bizarres, par ici !

 

 

Les remparts…

 

 

 

Photographe en herbe…

 

…On cherche son chemin ?

 

 

 

Tout l’monde est sur le pont !

 

 

 

 

L’amour en fleurs…

 

…C’était un voyage de noces ?

 

Le French Cancan en tournée en Province !

 

Maison à vendre…

 

…On est dans une ville historique, ça ne s’invente pas !

 

 

 

 

Paparazzi en action…

 

 

…Les belles se promènent.

 

 

Petit café tranquille…

 

Quelle déco !

 

 

Curieuse boite aux lettres…

 

 

Retour vers Halluin…

 

…Et ouais, c’est fini !

 

Arrivée sur le parking final…

 

 

Alors, c’était bien ?

 

…Ah oui, mais c’était court !

 

Bienvenu au club, nouveau local !

 

Joyeux anniversaire Didier et Jean-Phi !

 

 

Petit tour de table…

 

 

 

 

 

…Une prière avant de consommer…

 

Le bar est ouvert !

 

 

Incitation à l’alcool ou corruption de fonctionnaire ? …En tout cas il a pas l’air très partageur !

 

 

 

…C’est mon mec, lui !

L’ARH et les 50 ans de l’AMITRAM

Les 12 et 13 mai 2018 étaient organisés les 50 ans de l’association l’AMITRAM. Après une inauguration en présence des fondateurs de l’association et des maires concernés, hé oui ces gens s’amusent avec des jouets bien plus gros que les nôtres, et ils s’étalent sur deux communes : Marquette Lez-Lille et Wambrechies, le public a pu envahir le dépôt abritant les quelques 61 véhicules, ateliers de métallerie et de menuiserie que possède l’AMITRAM. Christophe Meuris, nouveau président depuis quelques mois, assistés de trois adhérents de qualité (Cécile, Ludovic et Jean-Louis) tous trois multicartes, nous avaient réservé « le gite et le couvert » pour ces deux jours.

Que de souvenirs d’enfance retrouvés lors de cette visite, avec les véhicules qui me conduisaient à l’école, les documents d’époque et les anciens de l’association qui n’étaient pas avares d’anecdotes sur les transports en commun qui ont occupés toute leurs vies. Bien sûr nous avions un accès libre aux bus qui reliaient les deux sites et aux trois tramways qui se dandinaient sur les bords de la Deûle.

Le samedi au soleil nous étions 9 voitures : la traction de Didier, l’ami 6 de Bernard, le combi de Pierre, la 205 de Caroline, la R16 de Jean-Louis, la DS de Jean, la Rallye 2 d’Eric, le DS de Laurent et mon étoile 6. Dimanche 9 voitures aussi, cette fois garées au départ des trams : la traction de Didier, l’ami 8 de Bernard, la R16 de Jean-Louis, la DS de Jean, la DS de Laurent, la Volvo de Francis, la R4 de Jean-Philippe, la 4cv de Régis et mon break DS pour transporter le « barnum » car la météo était menaçante. Par bonheur il n’a pas plu et le public est venu très nombreux. Un beau partage très enrichissant entre nos deux associations. Merci à nos trois mousquetaires d’avoir proposé cet échange. A renouveler …

Et une fois de plus, elle est pas belle la vie ? …. A l’ARH bien sûr !!!

Jean-Luc D

 

LA BAIE NÉDICTINE : Jour trois

Jour 3 lundi 30 avril.

BBLL… bll bbbllub ! …Bbbblllbb… Gloup… Bbllub… Plouf bbblllbbb blub… Pfff ! Ouf, voilà, j’ai réussi à monter à l’étage, l’eau n’arrive heureusement pas jusque là !!! Ya trop d’eau en bas ! Je sens que la journée va être compliquée !!! L’embêtant, c’est que les voitures sont en bas… Et dehors ! Elles vont être complètement noyées les pauvres ! Météo France nous avait promis le déluge et c’est une véritable tempête qui nous sape, dès le petit déjeuner, le moral !

Cette fois, vous n’aurez pas de photos ou vidéos du parking et du départ ; l’appareil n’aurait pas supporté la blague… J’en ai déjà perdu un, il y a quelques années, en Ardèche, en faisant du canoë et comme « chat échaudé craint l’eau froide », restons plutôt prudent !

Au programme, donc, de cette journée immergée : le groupe se scinde à nouveau. La plupart prend la direction de Eu, pour y visiter son château. Quant à l’Opel, l’Ami 8 et la Traction, avaient pris la décision, malgré le temps, de regagner Étretat et la côte pour contempler le littoral et ses falaises. Une fois dans les voitures, on attendait Max et Priscillia qui n’étaient manifestement pas encore là. Je les appelais pour leur préciser qu’on les attendait sur le parking. Mais au bout de 20 minutes, nous constatâmes que leur voiture n’était pas là. Je les ai donc appelé une seconde fois pour savoir où ils étaient et ils m’annoncent tout tranquillement qu’ils sont déjà à Étretat : les goujats !!! Nous prîmes donc immédiatement la route pour les y rejoindre.

Mais une Traction, ça n’aime pas tellement les tempêtes. Et tandis que Tlaloc s’acharnait inexorablement sur nos pauvres petits pare-brise d’antan qui avaient perdu l’habitude de mettre le verre dehors par des temps aussi cataclysmiques, l’essuie-glace passager de la Traction décida d’en finir en se jetant par dépit dans le vide et sur le bitume noyé… Par bonheur, cet acte désespéré ne l’acheva pas et, toujours sous des trombes d’eau, et après que je l’eus récupéré, le docteur Bernard Pericolo l’harnacha solidement sur son support à l’aide de fil de fer et nous pûmes reprendre la route à peu près sereinement.

Une fois arrivés à Étretat, pas moyen de retrouver Max et Priscillia qui, en fait, n’ayant pas pu sortir de la voiture, ont préféré reprendre la route, direction Eu, sans attendre. De notre côté, on a bien tenté une sortie des véhicules mais le vent violent nous empêchait même de réfléchir à la situation une fois dehors. Remonté à bord, je me dis que c’était vraiment trop bête d’abandonner si près du but, et contre vents et marée, j’ai atteint péniblement le bord de mer, ballotté par Éole malgré mes kilos, et j’ai réussi, je ne sais comment, à capturer quelques images de cet ouragan… Mais mon retour dans la voiture fut très rapide : officiellement pour ne pas faire trop attendre les copains, mais en réalité, moi qui pourtant ne suis pas frileux pour un sou, avais les jambes trempées et les mains gelées, à tel point que c’est seulement une fois arrivé à l’hôtel « La Tour Carrée », havre de notre 3ème et dernière nuit, que j’ai pu retrouver une température humaine, après avoir passé mes mains sous l’eau tiède du robinet !

Oui, parce que, de suite après notre escapade Étretienne, nous avons filé vers Eu, sans passer par la case « Château », l’hôtel nous ayant assuré par téléphone que nos chambres étaient déjà disponibles. Je reconnais que ce n’est pas vraiment sympas pour les copains du Château, mais j’avais vraiment besoin de me changer (j’étais trempé jusqu’à l’os !) et qu’aurions-nous fait en attendant, vu que nous ne désirions pas faire la visite du Château et que toute visite du parc châtelain était compromise…

Finalement, le reste de la troupe nous a rejoint environ deux heures après et nous nous rassemblâmes, au grand complet et arborant fièrement (presque) tous les couleurs du club (en polo ou casquette), sur l’escalier central de l’hôtel. C’est une employée de l’hôtel qui nous a photographié pour que nous puissions tous apparaître sur la photo.

Puis vint le dernier repas collectif de cette longue sortie, au restaurant de l’hôtel, dans une salle qui nous était visiblement réservée (belle attention de nos hôtes !). Mais, en même temps (merde : voilà que je fais du Macron !), aurions-nous tenu, tous, dans la salle du restaurant, avec les autres clients de l’hôtel, de surcroît ? Je ne pense pas ! Toujours est-il que le repas fut, une fois de plus, excellent ; on a vraiment pas eu à se plaindre de ce côté-là depuis le début du séjour ! Puis Laurent, après en avoir demandé l’autorisation au personnel de l’hôtel, est allé rechercher sa sono diabolique dans l’Acadiane et, parce que malgré les apparences, c’est un homme ultra connecté, il s’est improvisé DJ pour la soirée en sélectionnant directement la musique sur internet depuis son portable et la rebalançant sur son enceinte du diable. Enfin, je critique cette pauvre enceinte qui n’y est pour rien et dont on a bien profité tout de même durant ces quatre jours et spécialement ce soir où nombre d’entre nous ont dansé et rigolé jusqu’à 23h environ. Une belle fête de fin de séjour en somme (et sans mauvais jeu de mots !) ; ça m’a rappelé les fêtes de fin de colo, jadis, quand nous étions encore de vrais enfants… Enfin, tout ça pour dire que l’ambiance fut très bonne et que je ne pense pas me tromper en disant que tout le groupe a apprécié ce moment de convivialité…

Mais ce n’est pas fini ! Une nouvelle journée s’annonce, le lendemain. Certes, elle nous ramènera jusqu’à Halluin, point final de ce périple, mais d’autres escales et visites sont programmées avant l’épilogue. Pourvu que la météo sois plus conciliante : les tempêtes, c’est marrant, mais faut pas que ça dure trop longtemps !!!

Tlaloc, appelé aussi Tlalocantecuhtli (« celui qui fait ruisseler les choses », « celui qui sème », en nahuatl) est un dieu aztèque de l’eau, qui tenait un rôle prépondérant dans la mythologie et la religion des Aztèques, comme c’était le cas de tous les dieux de la pluie dans les religions mésoaméricaines.

Jean-Christophe G

 

Petit déjeuner tranquille avant d’affronter la tempête !

 

 

 

Quel luxe de pouvoir garer son bateau devant sa porte !!!

 

morceaux de tempête…

 

…Les mouettes, elles, avaient plutôt l’air d’apprécier !

 

…Embruns garantis !

 

 

Tiens, ils ont semé des plantes carnivores… C’est curieux !

 

Couloirs de l’hôtel.

 

 

On se prépare pour la photo de famille…

 

 

…Et on attend les retardataires !

 

Cheese !

 

Au menu ce soir…

 

…Repas estampillé ARH, s’il vous plait !

 

Terre…

 

…ou mer.

 

 

 

 

Pour le moment, tout est calme…

 

…On déguste le festin.

 

 

 

 

Qu’entends-je ? …De la musique ?

 

Ah ouais ça me chatouille les cordes vocales !

 

Arlette qui danse ? …De mémoire de fonctionnaires, on l’a jamais vue comme ça…

 

…Même après plus de 10 ans à travailler avec elle !

Et pensez à écrire un commentaire pour donner vos impressions…

LA BAIE NÉDICTINE : Jour deux

Dimanche 29 avril 2018.

Comme cela a été dit précédemment, tout le monde a bien dormi : certains épuisés par une semaine harassante, d’autres fatigués par cette première longue journée de route, voire pour certains par les deux, et les derniers juste parce qu’ils sont de grands dormeurs devant l’éternel… Bref, chacun a bien profité de cette première nuit réparatrice !

Mais tout le monde, cette fois, a bien respecté les horaires, même Max et Priscillia, et on était au grand complet devant les moteurs tournants à 9h00 tapantes, après avoir englouti un copieux et savoureux petit déjeuner offert… Ah, heu… Non, pardon ! Vendu par l’hôtel.

Au programme ? Bin, relisez vos documents, que diable ! …On devait se rendre à Fécamp pour visiter le palais Bénédictine, puis rouler jusqu’à Étretat… A la vérité, en écrivant ce résumé, j’ai eu un trou moi aussi et ne savais plus où nous étions allés ce jour… Mais comme mes petits doigts boudinés ne peuvent s’arrêter d’écrire, il fallait bien combler le vide. Voilà pourquoi je vous ai demandé de relire vos documents ! C’est un peu comme les comédiens, au théâtre, qui lorsqu’ils ont un trou en pleine représentation, doivent « meubler » le temps de retrouver leur texte… Mais il faut quand même que je raconte, pour ceux qui n’ont pas eu la chance (ou le courage !) de venir avec nous que j’avais préparé en amont un programme détaillant heure par heure, pour chaque jour, le déroulement de la journée avec adresses et téléphones des endroits où l’on devait s’arrêter. Je les ai distribué à tout le monde, mais ils n’ont pas cessé de me demander plusieurs fois par jour, quelle était la suite du programme… Heureusement que je l’avais appris par cœur ! Je me demande donc vraiment s’il est utile de préparer de tels documents à l’avenir !

Direction, donc, Fécamp et son palais. La route fut, une fois de plus, très agréable, même si le cortège s’est quelque peu désagrégé et le parcours prévu pas trop respecté, mais on a rencontré des déviations, il y avait des vents contraires, les astres étaient contre nous et… Quoi ? Oui, vous avez sans doute raison : en fait, on est surtout un peu indisciplinés !

On a quand même réussi à se retrouver, je ne sais par quel miracle, au point de rendez-vous, en chemin, sur le parking face à la plage d’Hautot-Sur-Mer. On y avait prévu de pique-niquer mais le temps se dégradait déjà et l’idée de manger dehors n’aurait pas gagné l’élection, s’il y en avait eu, au sein du groupe… Notre Président a bien tenté une négociation chez Adèle, la brasserie juste en face : la possibilité de pique-niquer sur leur terrasse véranda si on consomme les boissons de chez eux, mais il n’a pas eu gain de cause ! On a donc repris la route le ventre vide, pensant qu’on aurait un peu plus de chances plus loin…

Sur cette seconde partie du parcours, le groupe s’est vraiment disloqué. On s’est donc retrouvé en petit comité de quatre voitures, la 204, l’Opel cabriolet, la DS 19 de Bernard et Corinne et la Traction, à sillonner une route verte côtière parsemée de lacets serrés parfois montants et parfois descendants. Et toujours un paysage splendide avec, cerise sur le gâteau, un authentique château dans lequel Sissi Impératrice aurait séjourné… (on remercie Isabelle pour cette information impromptue mais très appropriée et qu’il aurait été dommage de rater). Enfin, on a fait que passer devant et on s’est arrêté un peu plus loin pour enfin manger un morceau sur le pouce. Petite parenthèse : manger sur le pouce est une expression apparue au début du XIXème siècle et signifiait à l’origine : manger debout et rapidement, le pouce servant de levier pour couper morceaux de pain et saucissons, entre autres. Mais revenons à nos moutons. Notre petite route bucolique nous a menée à bon port et la belle cité de Fécamp s’est déployée sous nos yeux ébahis. Très vite, nous avons repéré, parmi les maisons, un toit qui faisait immédiatement penser au palais recherché ; mais nous avions une bonne avance sur l’horaire prévue et décision fut prise d’aller déguster crêpes et gaufres, accompagnées d’une boisson chaude pour enfin prendre un peu soin de nos petits corps frêles. Une fois bien rassasiés, comme nous avions encore du temps devant nous, nous partîmes faire une balade sur le bord de mer. Pendant que je prenais des photos et filmais (les gens vont finir par croire que je ne sais faire que ça… Mais c’est juste que j’ai du être asiatique dans une vie antérieure, qui sait ?), le petit groupe que nous étions s’est encore scindé en trois. Max et Priscillia sont partis en amoureux vers les falaises en marchant sur les galets (enfin « en amoureux » : très vite Max marchait quelques mètres devant, sans attendre sa belle…). Les autres ont pris le chemin opposé vers l’embouchure du port et la jetée. Ania et moi les avons suivi a bonne distance, prenant le temps d’admirer le paysage.

Puis chacun a rejoint à son rythme le palais Bénédictine où presque tout le monde était déjà arrivé. Il a fallu encore attendre notre guide qui avait un peu de retard à cause du groupe précédant qui était arrivé un peu à la bourre ! Mais ce léger retard fut vite oublié devant sa sympathie et son humour. Ses explications étaient claires et fort intéressantes et comme nous étions un groupe visiblement très assidu, elle nous a même fait profiter de quelques secondes d’alarme… En fait, quelqu’un aura du s’appuyer sur une des vitrines et, immanquablement, une sirène puissante et stridente s’est déclenchée quelques instants, figeant sur place visiteurs et personnel du musée. Elodie, notre guide, une fois le calme revenu, justifia le caractère assourdissant de la sirène en précisant qu’elle était destinée à faire fuir rapidement les voleurs… La visite se termina dans la distillerie où est préparée la fameuse bénédictine, boisson légèrement alcoolisée (40°), aux 27 plantes et à la recette aussi secrête que celle du coca-cola (dixit Elodie) malgré les nombreuses tentatives de copies à travers le monde, et que nous pourrions goûter un peu plus tard sous une magnifique verrière en fer forgé, abritant la salle du bar du palais. Décidément, tout est fait pour séduire le client !!!

Après cette immersion dans les effluves de la Bénédictine, chacun repris la route à son rythme jusqu’à Bolbec (à une vingtaine de kilomètres de là) pour regagner l’hôtel relais qui nous attendait pour cette seconde nuit. Cette fois-ci le repas se prenait sur place dans le restaurant de l’hôtel, puis la plupart regagnèrent leur chambre sitôt le dessert englouti. Juste quelques irréductibles résistèrent un moment au marchand de sable, devant un Irish coffee qui ne restera hélas pas dans les annales…

 

Jean-Christophe G.

 

 

 

 

1ère escale à Hautot sur Mer…

 

 

 

haaa, les falaises !

 

…Et de chaque côté !

 

 

 

…L’homme à la Buick !

 

Double couvre-chef, c’est bien…

 

…Triple couvre-chef, c’est mieux !!!

 

Pause gaufres et cafés à Fécamp.

 

 

…Quelques grammes de douceur sous cette météo de brute !

 

 

 

Choueeette ! J’ai eu ma tarte !!!

 

 

Le littoral à Fécamp…

 

 

 

 

…Les paparazzis prennent de la hauteur !

 

 

 

 

Sous les galets, la plage !

 

 

 

Nature morte !

 

Le chenal du port…

 

 

Sur la jetée…

 

L’entrée du chenal.

 

 

Le palais Bénédictine…

 

Salle d’attente…

 

…Et de plus en plus de patients !

 

 

…C’est du propre ! Et devant sa fille, en plus !!!

 

Le créateur de la Bénédictine…

 

 

…Tirez la chevillette, et la bobinette chéra…

 

 

 

 

 

Ya plus simple, mais c’est moins drôle !

 

…Et voilà le trousseau !

 

 

Cuve de baptême… …A la Bénédictine ?

 

Deux solutions : ou il en a trop bu, ou il était dans le train avec nous la veille !

 

Et tout en ivoire !

 

Christ janséniste. Le jansénisme est une doctrine théologique à l’origine d’un mouvement religieux, puis politique et philosophique, qui se développe aux XVII e et XVIII e siècles, principalement en France, en réaction à certaines évolutions de l’Église catholique et à l’absolutisme royal. Le Christ y était toujours représenté les bras vers le haut : idée plus fidèle des pratiques romaines.

 

 

La nouvelle salle trouvée par notre Président pour les réunions future de l’ARH…

 

 

 

 

Les pseudo bénédictines du monde entier ! (échantillon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grenier aux ingrédients

 

La distillerie !

 

 

On est (presque) tous bien attentifs, là !

 

La cave.

 

L’espace dégustation !

 

 

 

 

 

…On a dit : dégustation !!!

 

Tout le monde a l’air d’apprécier !

 

 

 

 

Sortie d’un homme heureux…

 

 

On l’a croisée sur la route de l’hôtel…

 

Repas du soir…

 

 

 

 

Et n’hésitez surtout pas à écrire un commentaire : c’est plus vivant ainsi !

 

LA BAIE NÉDICTINE : Jour Un

Samedi 28 avril 2018 :

Le grand jour est enfin arrivé… Mais oui, vous savez bien : ce jour où nous devons arpenter, à 36, la côte entre Le Crotoy et Etretat… Ce jour où nous entamons un périple de quatre jours dans la baie de Somme et ses environs.

Nous étions tous là, à 7h00 du matin, enfin tous : non. Maximilien et Priscillia n’étaient pas au rendez-vous. Comme nous sommes mauvaises langues, cela ne nous a pas surpris ; sauf que cette fois-ci ils avaient une bonne raison : Priscillia ayant travaillé la veille jusqu’à 2h et demie du matin, on peut tout à fait comprendre que le réveil allait être pour le moins compliqué ! Mais le Président les a eu au téléphone et ils allaient nous rattraper un peu plus loin sur la route.

Le reste du cortège a donc pris la route en file indienne, après que Picsou 5 ait réveillé tout le quartier avec sa sono ; et, au bout de deux kilomètres seulement, on avait déjà semé trois voitures. Visiblement, on est des pros de la circulation en convoi ! Quand on pense que notre Président avait organisé un briefing détaillé à ce sujet lors de notre dernière réunion mensuelle…

Bref, tout allait pour le mieux quand, juste avant le premier point de ralliement, aux environs du kilomètre 50, la Cox cabriolet a vu un de ses pneus voler en éclats ! Boum, première grosse déconvenue de la journée… Qu’à cela ne tienne : on installe la roue de secours et hop, on reprend la route… Mais que nenni. Figurez-vous que le pneu de la fameuse roue de secours n’était pas conforme aux trois autres ! Et bien, quand ça veut pas, ça veut pas ! Il a donc fallu trouver un garage disposant d’au moins une paire des bons pneus. Heureusement, il y en avait un à 10 km de là. La Cox a donc pris sur 3 pattes et demie le chemin vers ce garage, escortée par Maximilien et Priscillia qui nous avaient rattrapés juste avant.

Le cortège s’est donc remis en route sans attendre et ils nous rattrapèrent beaucoup plus loin. On s’est égaré une ou deux fois (sinon c’est pas marrant !), mais sans que cela nous fasse perdre trop de temps. On a même pris le temps de s’arrêter à Saint Riquier, sur la place devant l’abbaye, que certains ont pris le temps de visiter, pour un pique-nique sauvage sur le parking. Mais ce festin fut de courte durée, dérangé par les premières gouttes d’une série qui allait accompagner presque tout notre périple ! C’est là que la Cox et son escorte nous ont rejoint.

La fin du parcours, jusqu’à Saint Valéry Sur Somme, s’est déroulée sans incident particulier, ouf ! Et nous arrivâmes à l’heure au rendez-vous avec le train de la Baie de Somme. Après que Picsou ait récupéré les billets pour tout le monde, nous prîmes place à bord du train, dans un wagon spécialement réservé pour nous (ils ont quand même bien fait les choses !) et nous voilà partis à la découverte de la Baie de Somme, bercés par le roulis bruyant du wagon et la fumée de la locomotive.

Quelques téméraires, ou curieux, ont opté pour un voyage en plein air sur la passerelle du wagon. Parmi les autres, bien assis dans le compartiment, certains accusaient déjà quelque fatigue et certains yeux se sont fermés. Quel dommage de rater ainsi le spectacle qui défilait dehors…

Le train nous amena au Crotoy où nous avons bénéficié de deux heures de temps libre avant de revenir sur Saint Valéry, toujours en train, pour récupérer les voitures restées sur le parking. Le Crotoy ? C’est assez joli, oui, mais moins que Saint Valéry. Par contre on y apprécie mieux l’estuaire de la Baie qui se dévoile entièrement devant la ville. Du côté de Saint Valéry, pour profiter d’un tel panorama, il faut prendre de la hauteur dans la partie haute de la ville, et là, le spectacle est éblouissant.

De retour à nos chères anciennes, nous sommes partis directement vers l’hôtel IBIS Budget, dans les faubourgs d’Abbeville, et avons pris un bon repas chaud au Comptoir du Malt, un restaurant situé tout près de l’hôtel. Puis nous avons chacun et chacune rejoints nos chambres. Je ne suis pas entré dans chacune d’elles pour voir, mais vu le silence rapide qui a régné dès les portes fermées, je pense ne pas trop me tromper en disant que nous nous sommes tous endormis sans difficultés…

Jean-Christophe G

 

 

 

 

 

 

Cherchons un peu d’abri.

 

Un champignon pour trois…

 

…Et en route !

 

 

1er point de rassemblement…. Bien gardé !

 

 

…Bon d’accord, mais on est où là ?

 

…Et on va… Jusque là, d’accord. Bon, bin c’est simple !

 

Vue d’ensemble

 

Malgré les apparences, ce n’est pas elle qui est en panne…

 

 

 

 

Escale à Saint Riquier.

 

…Les mécaniques se reposent !

 

L’abbatiale de Saint Riquier

 

Une visite s’impose !

 

 

 

 

 

 

 

 

…Tu clique là, hop, et tu vois les photos !

 

A table !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bon café chaud après un repas froid !

 

…Hè, t’as vu ? …J’ai mon badge !

 

Ah ? On approche du clou de notre séjour !

 

Et hop, on gagne une place !

 

Saint Valéry Sur Somme…

 

…On attend le St Valéry-Le Crotoy de 14h30.

 

Bienvenus à bord

 

 

 

 

 

 

On n’est pas bien là ?

 

 

…Hop, regarde comment je prend discrètement notre photographe en photo…

 

 

 

…Premiers coups de fatigue.

 

 

…On n’avance pas beaucoup !

 

…Ca y est : y en a qui dorment ! C’est y pas mignon ?

 

 

 

 

Attention : un autre train entre en gare !

 

 

 

 

Coucou !

 

Satané reflet !

 

 

Il reste une place ?

 

 

 

Arlette à l’affût des p’tites bêtes…

 

L’Arlette de Pise !

 

Le marchand d’sable fait des ravages…

 

…Dans tout le wagon !

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est ça qui nous a tracté !

 

Temps libre au Crotoy…

 

La Baie…

 

…Le vent ne fait pas pencher que les arbres !

 

Les épaves de la Baie…

 

 

 

 

 

Le machiniste prépare sa belle pour le retour…

 

Autant pour moi : ils sont deux !

 

 

Pas très écologique tout ça !

 

 

 

…Quel vent !

 

 

 

 

 

 

 

 

Chasseuse d’images en plein safari !

 

La faune sauvage !

 

…Il en avait des comme ac, j’te dis !

 

Je crois qu’on arrive !

 

 

 

On nous attend à la gare…

 

Petite photo de groupe…

 

…Et en noir et blanc !

 

Allez : une dernière pour la route !

 

 

 

3ème RASSEMBLEMENT LAURIE 2018

Une fois de plus le soleil était au rendez-vous pour le traditionnel Rassemblement Laurie. Une fois n’est pas coutume, notre ancien Président Didier n’était pas présent à l’entame de ce rassemblement, à la grande surprise des premiers arrivants… Mais que se passe t-il ? Aura-t-il eu un contretemps ? …Et bien oui : il avait donné rendez-vous à Bernard DAN pour bricoler sur son tout nouveau jouet. Une authentique RENAULT Dauphine qui’ espérons-le, viendra rapidement nous rendre visite dans nos prochaines sorties !

Finalement, ils nous ont rejoint un peu plus tard, tandis que presque tout le monde était arrivé… …Puis vers midi : direction l’ancien local pour certains, pour le déménagement vers le nouveau local. Une journée bien chargée, en somme !

 

Jean-Christophe G

 

 

…Deux gardes du corps pour une Peugeot : Serait-ce un modèle rare que cette 204 ?

 

 

 

 

Tiens, une remorque ! Y aurait-il un chantier de prévu ?

 

L’ORTF était là aussi… …Mais on n’a pas vu de caméra !

 

Les trois mousquetaires… …Attendant D’Artagnan !